Diario del Alto Aragón

06/10/2021

édito

HUESCA réclame à nouveau des infrastructures de communication vitales pour son développement socioéconomique : la Traversée Centrale des Pyrénées (TCP) et la section des tunnels de Balupor (Boltaña)-Fiscal, un des deux goulots d’étranglement de la N-260 au moment où l’autre, celui du Congosto de Ventamillo est en voie de solution. Cela fait beaucoup, mais ce sont des demandes historiques, et il ne faut rien lâcher.

Le Ministère des Transports, de la Mobilité et de l’Urbanisme (Mitma) a fait  un nouveau pas administratif, après avoir obtenu l’approbation du dossier d’évaluation environnementale de ce qu’on appelle l’axe Pyrénéen (N-260).

Le nouveau tracé de ces 14 kilomètres de virages à 40 km/h va changer la vie en Sobrarbe et les liaisons entre comarques pyrénéennes. Mais il faut continuer, il faudra budgéter et planifier tout cela car sinon cela ne servira à rien. Alors que tout avait déjà bien avancé, le rejet en 2013 de la Déclaration d’Impact Environnemental avait tout mis par terre et obligé à recommencer. Huit ans ont passé depuis et on n’a guère avancé. Il ne faut pas arrêter, car nous ne pouvons vivre avec des nationales du siècle dernier.

Dans le même temps, le rêve de la Traversée Centrale des Pyrénées (TCP) de relier l’Espagne et la France par une voie ferrée à grande capacité est revenu hier sur la table à Huesca. Au siège de la Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services de Huesca, où s’est présentée l’Alianza Europea, qui vise à la réinscrire en 2023 comme axe prioritaire du Réseau Transeuropéen de Transport, comme elle l’avait été de 2003 à 2011. Les entreprises du Haut Aragon soutiennent le projet. Sans communications, pas de développement.

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