HERALDO DE ARAGON

21/10/2020

RUBÉN DARÍO NÚÑEZ

Traviesas de hormigón amontonadas en las inmediaciones de la estación de Plasencia del Monte desde hace más de un año.

Des milliers de traverses polyvalentes en béton sont empilées depuis plus d’un an à proximité des gares d’Ayerbe et Plasencia del Monte en attente du démarrage des travaux de modernisation de cette section de la ligne Zaragoza-Canfranc, dont l’exécution est indispensable pour la réouverture au trafic international car l’actuel écartement ibérique doit être remplacé par l’européen.

Le projet est toujours en phase de rédaction, tout comme les deux autres  qu’ADIF s’est engagée à rénover : Ayerbe-Caldearenas et Jaca-Canfranc. Au total, ce sont 60 km de rénovation intégrale de voie (qui est encore dotée de traverses en bois fixées par brides), outre l’installation de nouveaux systèmes de sécurité pour améliorer l’exploitation de la ligne par remplacement du cantonnement téléphonique actuel par un système automatique. Le budget prévu est de 75 millions d’euros.

La rédaction des projets est en commande depuis décembre 2017 (—) pour un montant de 860.000 euros et un délai de six mois. Pourtant deux ans ont passé et la réalisation n’a encore fait l’objet d’aucun appel d’offres.

La dernière information a été donnée par le ministre des Transports lors de sa visite à la gare de Canfranc le 4 juillet dernier en présence de la présidente d’ADIF, Isabel Pardo de Vera. José Luis Ábalos avait alors affirmé que tous les projets étaient « en phase de supervision » et avait annoncé pour la semaine suivante l’approbation de la section Plasencia del Monte-Ayerbe.

Quatre mois ont passé depuis lors,  et rien n’a bougé. la Coordinadora para la Reapertura del Canfranc (Crefco) dénonce le retard accumulé sur ces projets qui peut remettre en cause  la date de 2025 fixée par l’Aragón et l’Aquitaine pour la réouverture.

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