El Diario del Alto Aragٕón
18 juil 2026
Miguel B. Irigaray

De l’ancienne blessure de la fermeture de la frontière internationale peut à nouveau sortir une occasion de danser. A plus de mille mètres d’altitude, le vent des Pyrénées peut apporter le même froid qu’en juillet 1928, mais hier le thermomètre marquait un insolite 34° apporté en montagne par l’été méditerranéen. Malgré la canicule, la pierre n’a pas gardé un silence mélancolique, elle a répondu au cliquetis des verres, au crissement des chaussures sur le gravier, et aux accords d’un swing qui manifestait une légitime fierté.
Les éventails accompagnaient la mélodie, s’agitant à l’unisson comme si c’était un instrument de la fanfare, tandis de nombreux assistants improvisaient des chapeaux avec le programme de la journée.
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