Bruxelles parie sur l’Aragón : le commissaire à l’Energie juge essentielles les deux interconnexions électriques à travers les Pyrénées

Juil 7, 2026 | Economie, Presse espagnole, Relations transfrontalières

El Periódico de Aragón

Zaragoza

06 JUIL 2026

La portavoz del Gobierno de la República francesa y ministra encargada de Energía, Maud Bregeon; la ministra de Medio Ambiente y Energía de la República de Portugal, María da Graça Carvalho; la vicepresidenta española y ministra para la Transición Ecológica y el Reto Demográfico, Sara Aagesen (izda); y el comisario europeo de Energía y Vivienda, Dan Jørgensen, durante la primera reunión ministerial del Grupo de Alto Nivel sobre Interconexiones celebrada en París.

Le commissaire européen à l’Energie, Dan Jorgensen, considère « essentielle » l’exécution des deux projets d’interconnexion électrique à travers les Pyrénées, l’une par la Navarre et l’autre par l’Aragón, afin d’augmenter la capacité d’échange entre l’Espagne et la France, laquelle s’est montrée jusqu’à présent très réticente.

« Nous devons faire avancer les interconnexions électriques à travers les Pyrénées pour mieux intégrer la péninsule ibérique au système européen », a souligné Jorgensen au terme d’une réunion à París avec les ministres responsables de l’Energie de l’Espagne, Sara Aagesen ; de France, Maud Bregeon ; et du Portugal, Maria de Graça Carvalho.

Le commissaire européen a rappelé que ces deux lignes Navarre – Landes et Aragón – Marsillon, devraient permettre d’augmenter la capacité d’interconnexion a 8 gigawatts (GW).

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L’Espagne, avec le soutien du Portugal, fait pression depuis des années sur la France, avec peu de résultats, pour augmenter les interconnexions électriques entre les deux pays, dont la capacité d’échange de 2,8 GW devrait passer à 5 GW dans les deux ans avec la mise en service de la ligne en construction dans le golfe de Biscaye. Cela représentera alors à peine 5% de la capacité de génération installée en Espagne, alors que l’Union Européenne s’est fixé un objectif de 10% en 2010, et qui devrait monter à  15% en 2030.

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Le goulot d’étranglement que représente la faible capacité d’échange électrique entre la péninsule ibérique et la France limite, de fait, le développement des énergies renouvelables en Espagne et au Portugal, pays qui sont en pointe dans ce secteur, en empêchant les ventes dans le reste de l’Europe lorsque la production excède la demande.

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