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RN134 : de gros travaux à venir dès l’année prochaine

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26,5 millions d’euros de rénovation sont prévus dans un premier temps pour réaménager la RN 134. Les premiers travaux commenceront en 2017, avec la suppression du passage à niveau de Herrère : une opération à 8,5 millions d’euros.

 
Par Gildas Boënnec, publié le .

De la côte de Bel-Air au passage à niveau de Herrère et jusqu’en vallée d’Aspe, l’Etat prépare d’importants travaux pour la rénovation de la RN 134. Certains commenceront dès 2017.

En Haut-Béarn, la RN 134 doit faire l’objet de travaux de mise en sécurité. Des études sont en cours pour la rénovation de plusieurs tronçons de cette route qui mène jusqu’à l’Espagne via le tunnel du Somport. On fait le point sur l’avancement des différents dossiers.

 La suppression du passage à niveau de Herrère commencera en 2017 : une opération à 8,5 M d’€. « Le passage à niveau situé sur la commune de Herrère a été reconnu comme préoccupant », affirme Nathalie Gay-Sabourdy, la sous-préfète d’Oloron. D’où l’intention de l’Etat de le supprimer « en dénivelant et déviant la route nationale sur 1,25 km ». L’estimation du coût global de l’opération s’élève à 8,5 millions d’euros. La déclaration d’utilité publique du projet a été prononcée le 13 janvier 2015. L’enquête parcellaire a été menée en juin et juillet 2016 et les acquisitions foncières sont actuellement en cours.

Les travaux, qui devaient initialement commencer à la fin de l’année, sont finalement repoussés courant 2017, dès que la maîtrise foncière sera assurée. Seront engagés en premier lieu la réalisation du diagnostic archéologique, le dégagement des emprises puis le lancement des travaux de l’ouvrage d’art qui franchira la voie SNCF.

Sécuriser entre Bel-Air et Oloron

 Élargissement de la route entre Bel-Air et Oloron : une première tranche à 11 M d’€. On en sait un peu plus sur l’opération consistant à sécuriser 10 kilomètres de la RN134 entre Bel-Air et Oloron. La chaussée sera élargie en étant portée à 7 mètres et complétée par la création de bandes latérales multifonctionnelles. Des carrefours et de nombreux accès riverains seront également aménagés. La rénovation est inscrite au Contrat de plan Etat -Region (CPER) 2015 – 2020 pour une première tranche de 11 millions d’euros. « Une concertation avec le public et les élus sur les choix d’aménagement s’est déroulée au premier semestre 2016, informe Nathalie Gay-Sabourdy. Les études techniques et les études d’impact sont en cours de finalisation en vue de présenter l’opération à l’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique en 2017 ».

 Vallée d’Aspe : 7 M d’€ pour améliorer sections à géométrie réduite et traversées de villages. De nombreuses problématiques accompagnent la RN 134 entre Oloron et la frontière espagnole. L’Etat souhaite « traiter des points singuliers » présentant « des enjeux sur les plans de la sécurité routière », tels que les sections à géométrie réduite ou encore les traversées de villages. D’autres éléments sont également au cœur des préoccupations, tels que la protection de l’environnement ou la réduction de la vulnérabilité de la route face aux aléas naturels. Les travaux sont inscrits au CPER 2015 – 2020 pour 7 millions d’euros. « Les études d’opportunité sont en cours avec l’objectif d’arrêter en 2017 le programme des travaux prioritaires qui seront réalisés dans les années à venir », explique la sous-préfète d’Oloron.

La gestion des eaux pose question aux élus

Lors de la réunion d’information sur les travaux liés à la sécurisation de la RN 134, organisée le 17 février dernier à Herrère, des élus Haut-béarnais avaient exigé davantage d’informations concernant les dispositions envisagées pour pallier le ruissellement supplémentaire que ne manquera pas de provoquer l’élargissement des routes. « Construire des voies plus grandes implique forcément un apport d’eau supplémentaire par temps de pluie, expliquait alors Jean Casabonne, maire d’Escou. En descendant sur les villages, cette accumulation d’eau peut causer de nombreux désagréments. C’est une variable dont il faut se préoccuper, car notre territoire est déjà fortement sujet aux inondations ». L’ancien sous-préfet Samuel Bouju et des membres de la Direction interdépartementale des routes Atlantique avaient annoncé la réalisation d’un « dossier au titre de la Police de l’eau ». La réglementation pour ce type d’infrastructure prévoirait « une séparation des eaux de chaussée et des eaux de ruissellement des bassins versants naturels », ainsi que la création de bassins de rétention afin de traiter en continu les eaux de chaussée.

la rep

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