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La France et l’Espagne demandent pour la première fois des fonds pour le Canfranc

Le projet est en concurrence avec cent autres projets et vise à une réouverture en 2024. Les deux pays travaillent avec l’Aragón et l’Aquitaine à obtenir 7,5 millions pour les études

PERIODICO DE ARAGON

A. IBÁÑEZ

11/02/2017

El consejero Soro presentó el dossier con el que se opta a financiación europea el próximo mes de julio. - JAVIER CEBOLLADA / EFE

Les efforts des Gouvernements régionaux d’Aragón et d’Aquitaine, puis après des années d’hésitations, de la France et de l’Espagne ont permis que pour la première fois les deux pays visent ensemble à obtenir des fonds européens pour rouvrir le Canfranc. Après des mois de travail en commun, le projet est prêt pour entrer en compétition avec cent autres de toute l’Europe pour obtenir un financement de Bruxelles pour lancer les études préalables à la réouverture. Le ministre régional de la Mobilité du Gouvernement d’Aragón, José Luis Soro, précise que le but est d’obtenir ces fonds pour achever les études en 2020 et lancer dans la foulée les travaux (dont le coût est estimé à 500 millions) pour une réouverture en 2024. On sera fixés en juillet.

«Si l’on n’obtient pas le financement européen le monde ne s’écroule pas», déclare Soro, qui s’est montré malgré tout optimiste et convaincu que, «malgré une concurrence sévère» le projet élaboré à quatre présente un poids suffisant pour susciter l’intérêt des institutions européennes.

L’appel à projets entre dans le cadre du programme Mécanisme Relier l’Europe 2016 et on vise à obtenir 50 % des 15 millions d’euros du coût total des études de part et d’autre. Le document présenté s’intitule Rétablir les liaisons perdues entre la France et l’Espagne : études en vue de rétablir la section ferroviaire transfrontalière Pau-Zaragoza. Le reste du financement se repartirait comme suit : Aragón (100.000 euros) ; Aquitaine (415.000), ministère de Fomento espagnol (800.000), ministère français de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, à travers SNCF-Réseau (5 millions), et Adif (1,1 million).

 

Le ministre régional souligne que pour la première fois les gouvernements des deux pays s’impliquent, alors que jusque-là, ils s’étaient contentés d’autoriser les régions Aragón et Aquitaine à répondre aux appels à projets. De même le projet de réouverture prend en compte la demande aragonaise  de relier la ligne aux plateformes logistiques de Huesca et de Zaragoza (Plhus et Plaza), et à l’axe Océan-Méditerranée.

 

Le projet présenté prévoit la réalisation de dix études ou actions différentes, dont trois sont communes aux deux pays, quatre sont propres à la France (où certains tronçons sont en retard, le tracé d’origine ayant parfois disparu) et trois concernent l’Espagne.

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